Modifié le: 25.08.2006
Article par: Thas
Tigres Volants 2.11 SE: le PDF à télécharger.
Tigres Volants 3.0: la version finale de la beta publique (24.12.2002) est disponible sur le Chantier.
Pour les illustrateurs (et les autres), il y a désormais une Bible graphique disponible en PDF.
Vous voulez en savoir plus sur Tigres Volants, vite fait sur le gaz? Téléchargez les PDFs Tigres Volants Express et Historique-Express, spécial gens pressés.
On désigne sous la Légende (Nárnía)
l'ensemble de toutes les histoires, romans, poèmes, rumeurs, personalités
et anecdotes qui parcourent l'espace Eyldarin. Les plus anciens récits
datent du début du sixième âge et chaque année
de nouveau éléments viennent l'enrichir. La Légende veut
qu'elle ait été crée par les premiers colons pour qu'y
soient consigné tous les rêve des Eyldar.
En fait l'Histoire (qui pour les Eyldar inclut l'actualité sérieuse)
est souvent opposée à la Légende, nombre d'Eylda préférant
d'ailleurs la seconde. La légende est aussi importante dans la vie
d'un Eyldar que la télévision dans celle d'un américain,
elle forme en quelque sorte la culture générale Eyldarin, les
grands classiques ne sont que des part de la Légende. Car la Légende
est le lien qui relie tous les Eyldar, tous en connaissent un bout, y ont
rajouté un petit élément. On dit que quand deux humains
se rencontrent, ils parlent d'Armée, quand deux Eylda se rencontrent
ils parlent de la Légende.
Les conteurs sont d'ailleurs des personnages très importants chez les
Eyldar, ils voyagent généralement à travers la Sphère
pour enrichir et raconter la Légende. Ils passent d'ailleurs régulièrement
à la Bibiliothèque de Dor Eydhel pour y consigner les nouveaux
chapitres. Un Tolryng [chapitre] de la légende est un de ses
éléments, cela peut être un poème de quelques lignes
jusqu'à une histoire de plusieurs heures. Il est a noter qu'il n'y
a pas de Tolryng anonyme, tout au plus l'auteur est-il lui même un personnage
de la Légende.
S'il en existe des versions écrites (la plupart des clans
et des bibliothèque en ont une version plus ou moins complète
et à jour), la Légende elle même est orale.
Au fur et à mesure des lieni, les conteurs ont d'ailleurs
dévellopé une sorte d'alphabet d'idéogrammes
complémentaire pour mieux exprimer certaines nuances narratives.
L'issah est par définition une légende, c'est une sorte de
vaisseau fantôme de l'espace, mais aussi un symbole du chaos de la guerre
stellaire. Selon la Légende, l'Issah fut la réponse Karlan aux
BattleStar, équipé de toutes les nouveautés Karlan en
la matière d'armes et de systèmes de propulsion hyperluminiques.
Construit dans les pires conditions et lancé dans la guerre à
moitié terminé et sans escorte, cet engin jusqu'à dix
fois plus grand qu'une BattleStar Eyldarin aurait affronté une escadre
Eyldarin qui l'aurait sérieusement endommagé et aurait été
perdu.
Bien entendu le haut-commandement a toujours dénié avoir construit
un tel engin et encore plus l'avoir utilisé dans un quelconque combat.
De même, du côté Eyldarin, personne n'a jamais vu cet engin.
Toutefois la légende existe des deux côtés...
Là où toutes les légendes divergent, c'est au sujet du
mot "perdu". Certains affirment qu'il se serait abîmé sur une
petit planète de la frontière, d'autres affirment qu'il fut
capturé par l'escadre eyldarin et se trouverait actuellement dans les
ligues stellaires. D'autres encore affirment que l'ordinateur de bord, qui
était terriblement complexe, aurait pris vie et conscience et se serait
enfui dans l'hyperespace, d'autres affirment qu'il aurait fait partie de la
flotte qui subit l'embuscade près d'Atlantis et disparu sans laisser
de traces.
Bien entendu, certains marchands et pilotes affirment plus ou régulièrement
avoir vu l'Issah. Personne ne sait quel crédit on peut porter
à ces témoignages.
Autre légende spatiale, mais bien plus ancienne, elle daterait de premiers balabutiements de la colonisation spatiale. Les extérieurs seraient une peuplade non originaire d'Arda qui aurait été rencontrée lors des premières colonisation. L'apparence de ces êtres est très peu claire, allant d'humanoïdes curieux à des être tentaculaires vivant dans des gaz colorés. La Légende est toutefois claire sur un point, les premiers contacts furent nébuleux et se terminèrent en des combats très sanglants. Suite à ce contact les extérieurs se seraient retirés. Certains affirement régulièrement avoir eu des contacts avec les extérieurs. La légende affirme par ailleurs que des desriptions très précises des extérieurs se trouvent dans certaines vieilles bâtisses de Dor Eydhel.
Ce Tolryng est un des plus anciens, mais a refait surface lors du choc terrien. Selon cette partie de la légende, Arda ne serait pas la terre, mais une autre planète située ailleurs, probablement plus loin. Arda serait une planète plus belle et plus idyllique que la Terre (ce qui n'est pas très difficile). En fait, selon certains, Arda aurait été une sorte de prototype de planète qui se serait reproduite pour donner naissance à toutes les autres planète de l'univers. Cette habitude de considérer les planètes comme des organismes vivants capables de se reproduire se retrouve d'ailleurs souvent dans la Légende.
Un Tolryng particulièrement controversé est celui parlant des
Neldëheni, des êtres à trois yeux. originaires des steppes
nordiques de Dor Eydhel, ce peuple primitif n'auraient été découvert
que plusieurs lienis après le débarquement sur la planète.
Les contacts furent relativement bons: Eyldar et Neldëheni vécurent
un temps en bon ménage, mais avec le temps et les alliances, le sang
des Neldëheni devint de plus en plus faible. Craignant de disparaitre
à tout jamais, les derniers représentants partirent vers les
espaces avec les premiers vaisseaux.
Avec le dévellopement de l'Arlaurientür, les Neldëheni
seraient réapparus parmis les Elydar, mais cacheraient leur
oeil et ne se reproduiraient qu'entre eux. Ils contrôleraient
même une planète "perdue" lors de la Révolution
située à présent dans le secteur de colonies
Highlanders, qui n'ont bien entendu rien trouvé. Le Tolryng,
contient une prophétie annonçant leur retour (aux
Neldëheni, pas des Highlanders} en des temps ou leurs yeux
seront nécessaires... Quand et pourquoi sont des questions
restées en suspens.
Vinhaiël aurait été une grande noble de la fin de l'Arlaurientür. Durant les heures décadentes de l'empire, et ne trouvant pas de compagnon à son goût, elle aurait commencé des recherches pour créer le plus bel Eyldar ou Eylwen (ses goûts ne furent jamais très clairs). La technique utilisée reste peu claire, on désigne souvent ces être crés par 'Angdar' ou 'Angwen', certains racontent qu'ils étaient en acier, d'autres qu'il avaient la beauté de l'acier, à moins que ce ne soit le caractère de ce métal. Dans tous les cas elle mourrut après avoir créé l'objet de ses désirs. Sa mort est généralement attribuée aux Karlans (comme souvent à l'époque), selon d'autres à un suicide, ou alors à la folie de l'Angdar fraichment créé. Les récits des tribulations et des aventures des Angdar et des Angwen sont nombreuses et assez populaires. On désigne parfois du terme d'Angdar ou d'Angwen des personnes très belles et un sérieusement cinglées.
Alsankan aurait été le plus grand arcaniste de la Sphère. Nombreuses sont les histoires du grand Seigneur d'Arcanes. Certains affirment qu'il serait l'un des douze premiers Eyldar, d'autres le fils de la terre et de l'eau. Tous les récits concordent sur la puissance et le mauvais caractère d'Alsankan. Individu fondamentalement généreux, son sens de l'humour serait déplorable. Alsankan est l'un des premiers personnages de la Légende que les jeunes Eyldar apprennent à connaitre. Il apparait dans toute une série de fables comiques.
Selon ce Tolryng, Rathard, que l'on nomme actuellement Olympus, était à l'origine une planète plate et marécageuse. Cette planète fut longtemps un lieu de recueillement et de méditation et de nombreuse résidence princières ainsi que des écoles d'Arcanes s'y établirent. Les terres de cette planètes étaient en effet riches en magie et permettaient des miracles. Avec le temps, les princes partirent mais pas les arcanistes, qui tentaient des expériences de plus en plus dangereuses et complexes. Si personne ne sait ce qui se passa exactement, mais la planète glissa dans les ténèbres et des esprits dangereux furent libérés. Toujours selon la légende la doyenne du clan Oronthyr, Celehiríl, la Dame d'Argent qui parvint à maitriser les esprits avant qu'ils ne détruisent la planète. Toutefois les éléments déchaînés avaient fait apparaitre des montagnes vertgineuses et auraient détruit une grande partie des "possibilités" de la planète.
Située au centre du pentagone formé par les colonies européenes,
cette planète légendaire aurait été la plus belle
de l'Arlaurientür, la délicatesse de ses paysages et de ses habitants
n'ayant nulle part de commune mesure. Alors que la guerre stelllaire faisait
rage et que les combats remplissaient les coeurs de noirceur, des nobles de
Dor Eydhel jaloux trahirent l'Arlauriëntur et s'arrangèrent avec
les Karlans pour leur plus grande flotte fasse route vers Karienaïs pour
la détruire.
Le complot fut découvert et une flottille Eyldarin guidée par
Pherhen Syliany partit contrer les vaisseaux Karlans. Le combat eu lieu dans
le système d'Atlanas et fut bien entendu épique, seul le vaisseau
Amiral Karlan, le Shrksansechr ne fut pas détruit. Malheuseuement,
il portait une arme terrible qui suffit à annéantir le système
solaire complet.
Certains racontent que Karienaïs ne fut pas détruite
mais se retrouva plongée dans l'Hyper-Espace et que certains
pilotes très doués parvenaient à joindre cette
planète. Dans tous les cas, dans l'espace normal, il n'y
a rien...
Ce clan fut de tout temps mythique, les premières références se mêlent aux textes de la colonisation d'Eridia, et pourtant personne n'a jamais pu décrire ou prétendre avoir parlé à l'un d'entre eux. Les Wequendí, seraient selon la Légende une tribu immortelle et maudite. Les premiers Wequendí auraient suite à des rituels d'arcanne complexe, réussi à forcer des esprits à reconstituer leur corps quelle que soient les circonstances ayant conduit à leur décès. Le but de se rituel était de garder un intact un certain savoir qui devait être transmis à un certains élus que les Wequendi recherchent inlassablement à travers l'Univers. Évidemment l'état de santée mentale des membres du clan n'est pas exactement recommandables, la plupart étant devenus avec le temps tristes et dépressifs.
Les Tolryng sur Tinwëtun sont nombreux. L'oeuvre originelle d'Annún
Tilmenaël, un poète devenu fou durant la république a largement
inspiré conteurs et poètes de tout poil qui ré-écrivirent
le texte originel plus ou moins illisble. Annún n'a jamais mis au net
ce long poème parlant d'une vallée enchantée source de
paix et de vie et semble avoir quitté la République Eyldarin
en 6-98-24. Certains affirment qu'il est actuellement en Fédération
des États de la Frontière ou même sur Terre, mais rien
n'est moins sûr.
Un chose commune à tous les Tolryng traitant de Tinwëtun,
c'est qu'ils tentent de rester le plus proche du texte originel,
ou en tout cas d'essayer de garder certains passages. La légende
voulant qu'Annún ait effectivement trouvé l'endroit
en question et que le poème contiendrait des indications
pour le rejoindre. Annún aurait d'ailleurs confirmé
cela, mais cela c'est déjà une légende.
L'hyper-espace renferme des singularités qui modifient sensiblement
la longueur des sauts et qui peuvent se représenter comme une sorte
de relief, des montagnes qu'il faut, dans la géomètrie complexe
de l'hyper-espace, survoler. Évidemment nombreuses furent les upositions
sur ces montagnes, certains affirmant qu'elles contiennent des tunels et des
cavernes.
Adal Irladyn fut une capitaine de destroyer célèbre de la fin
de la guerre stellaire, nombreux sont les Tolryng racontant ses batailles
dans ce qui fut surnommé la guerre de cambrousse (l'extrémité
de la Sphère dans la zone ou se trouve Arda). Certains affirment que
son influence devenant trop importante, elle fut sacrifiée par le Palais
des Milles Jardins. Elle finit par se heurter à deux croiseurs Karlan,
après avoir détruit le premier, elle tenta une manoeuvre folle,
aborder avec son navire très gravement endommagé le croiseur
restant. Ce fut la panique des deux côtés, Karlan et Eyldar abandonnèrent
leur navire. Le croiseur tenta en dernier recours un saut hyperspatial mais
il était trop tard et les deux vaisseaux encastrés l'un dans
l'autre firent le saut ensemble.
Une telle fin aurait suffit à faire entrer cette histoire dans la légende,
mais ce Tolryn gagna en intensité lorsque près d'un lieni plus
tard, on retrouva dans le secteur un chasseur du destroyer avec aux commandes
une Adal amnésique et incapable de dire d'ou elle venait. Elle était
visiblement sous l'effet d'un choc. Comme si les choses n'étaient pas
assez obscures, deux lienis plus tard, une nouvelle Adal réapparut
dans le secteur dans un chasseur identique. D'ou venait cette clone, impossible
de dire, les mémoires de l'appareil étant aussi vides que celle
de sa pilote. Lorsque quatre lienis plus tard une nouvelle clone apparut à
nouveau, une explication farfelue apparut. En s'échappant de l'épave
de son Destroyer, Adal se trouva coincé dans une singularité
de l'hyper-espace qui aurait comme propritété de la dupliquer
elle et son appareil. Comme les chasseurs et les clones furent soigneusement
escamotées par les autorités du Palais des Milles Jardins, et
disparurent dans les desordres de la révolution personne ne put infirmer
ou confirmer cette théorie. Une chose étant certaine, à
chaque fois l'appareil était passé par une zone de l'hyper-espace
ou se trouvent de fortes singularités.
Certains affirment que de nouvelles copies d'Adal et de son vaisseaux
sont apparues plus ou moins régulièrement depuis et
toute les copies serviraient dans la très mystérieuse
armée de la République Eyldarin. Le mystère
demeure.
Un des Tolryng les moins clairs de la légende, il s'agit en fait d'une
série de tentatives d'explication de ce qui fut en son temps appellé
l'incident de Neovil. En effet durant l'évacuation précédant
la destruction de la planète par la Dame de Fer, un vaisseau du clan
Hiruwa rencontra un vaisseau d'origine et de structure inconnue visiblement
endommagé et l'a abordé.
L'affaire ne vit le jour que plusieurs années plus tard, le clan Hiruwa
affirmant qu'il s'agissait simplement d'un vaisseau Syansk. Les enquêteurs
du CEPMES dépêchés sur les lieux affirmèrent n'avoir
rien trouvé mais se plaignirent auprès des autorités
de la Frontière de s'être fait voler par des pirates trois containers
de matériel qu'ils n'avaient pas en venant. On remarqua d'ailleurs
que les missions de contrôle biologique Highlander tendaient plus a
explorer la zone de l'incident que les plaines radioactives de Neovil.
Un fait troublant est que l'on trouvait sur Neovil avant sa destruction d'immenses
réseaux de constructions cristalines semblables à des coquillages.
Ces structures formaient d'immenses cités mi enfouies dans les marais
de la zone tropicale et semblaient avoir été façonnées
il y a quelques millions d'années par une forme de vie semblable à
des insectes. Malheureusement les neuf sites cristalins connus de Neovil furent
détruits par des charges nucléaires lors du conflit.
Les rumeurs les plus folles courent donc sur la nature et l'origine
du vaisseau. La théorie la plus répendue est qu'il
s'agissait d'un vaisseau d'observation de la race mystérieuse
qui a façonné ces construction il y a ce cela longtemps.
Mais il reste des gens pour affirmer qu'il s'agit d'un prototype
de vaisseau biologique volé au clan Maygran par des cinglés
de la Dame de Fer qui n'avaient pas tout compris au pilotage...
Le clan Trilayan fut un puissant clan d'explorateurs et de colons, apparu
au moment du début de la guerre stellaire. Les Trilayan découvrirent
de nombreuses planètes et obtinrent du palais de milles jardins le
droit de frapper dans les nouvelles colonies des mallens aux armes du clan.
Le clan fut très fortement affaibli par les combats meurtriers qui
marquèrent les derniers temps de la guerre stellaire et fut, semble-t-il,
complètement exterminé durant la révolution.
Le fait curieux qui causa l'apparition d'un Tolryng fut l'apparition début
2295 de mallens récents aux armes Trilayan. Au début l'on crut
à une falsification, il fallut se rendre à l'évidence,
les pièces avaient bel et bien étés frappées avec
la plaque du clan avec le mélange d'or rouge qui était sa marque.
On tenta en vain de tracer les pièces, la plupart semblaient provenir
de Caramer Laeralis, mais il fut impossible de remonter plus loin.
Il n'en fallut pas moins pour motiver l'apparition de multiples
légendes sur les nouveaux comptoirs du clan Trilayan et les
innombrables richesse qui s'y trouvent. Certains affirment qu'il
s'agit en fait d'un clan de Lishënil qui aurait eu accès
aux plaques à moins qu'il s'agisse des services secrets Highlanders.
Ce Tolring est un des plus anciens de la Légende, certains estimant qu'il daterait du quatrième âge. Il s'agit d'une série de rumeurs et de légendes sur un rituel de marriage permettant une union parfaite entre un eylda et une eylwen qui aurait été perdu au fil des âges. La légende veut que ce rituel secrêt puisse être retrouvé dans un lieu particulier et mystique de l'univers. Toute une série d'additions postérieures racontent diverses quêtes pour trouver le Metwestalen. Parfois avec succès, le secrêt étant jalousement gardé.
Selon la légende ily aurait eu, il y a longtemps, des Syan à queue, plus nobles et plus généreux que les Syan actuels qui auraient de fait été exilé de leur planète mère. Le seul moyen pour un Syan sans queue pour regagner la planète mère impliquerait un action artisitique particulièrement brillante. Selon toute probabilité ces Tolring ne sont pas d'origine eyldarin mais Syansk, il a toutefois été inclu dans la Légende depuis longtemps, et les Syan à longue queue font parfois office de père Noël dans la société eyldarin.
Ce Tolring est n'a fait son apparition dans la Légende que récemment
même s'il date de la fin de la guerre stellaire, le fait qu'il fasse
explicitement référence à des planètes extérieures
à la Sphère y est probablement pour quelque chose. Le texte
lui même parle de deux planètes: Tora Kelmera et Arladyan toutes
deux ravagées par la folie de la guerre. La première aurait
été détruite par la folie des Eyldar, la seconde par
celle des machines.
Comme souvent dans la Légende le narrateur est une histoire en lui-même.
Tigus Ligarnaël aurait été le dernier représentant
d'une famille noble atalen et sa destinée particulièrement tragique.
Tigus perdit toute sa famille lors de la "destruction" d'Arladyan, il perdit
son escadron sur Tara Kelemera lorsque son aimée, Eyldina Nolda, une
artiste légendaire sombra dans la folie et emporta la planète
avec elle.
Évidemment les autorités ont toujours considéré
ce texte comme une belle parabole de la guerre et formellement démenti
le fait que Tigus ait put exister et qu'il se soit installé
en FEF (sur Presidium vu la destinée de la planète).
Certains voient dans ce Tolring l'inspiration mythologique de Charibde
et Scylla.
Ce personnage date de l'époque précédent la guerre stellaire.
Orphelin, seul survivant d'un clan spatial dont le nom est aujourd'hui perdu
il fut élevé par un vieux Syan. Rapidement il devint un aventurier
reconnu dont les services furent même parfois demandés par les
autorités de Dor Eydhel, notamment en tant que médiateur. Avec
le début de la guerre stellaire, on n'entendit plus parler du Capitaine.
Certains affirment qu'il continua à sévir dans ce qui sera les
Ligues Stellaires, la version la plus populaire est qu'il soit partis vers
une autre Galaxie.
Traditionnelement, La Capitaine Shinael reste une figure héroïque
très populaire, ne serait-ce qu'en raison du fait qu'il n'apparait
pas dans la guerre stellaire. Ses multiples aventures restent un
grand classique des veillées, surtout auprès des clans
spatiaux.
L'iatereg est une créature mythologique datant des premières époques de la conquête spatiale. Il s'agit de fait d'une sorte d'orque géant tout noir nageant entre les étoile et se nourrissant des vaisseaux imprudents. Avec le temps c'est devenu une métaphore pour expliquer les disparitions dans l'espace. Selon la légende cette créature habiterait dans l'ombre des planètes gazeuse et ne supporterait pas la lumière directe d'une étoile.
Les amours d'un eyldar et d'une Karlan vu par leurs parents respectifs, vétérants de guerre. Une saga familliale douce-amère ou se mèlent souvenir des parents et rêves des enfants. Un ouvrage de référence en ce qui concerne les moeurs comparées des Karlan et des Eyldar.
Ode mortuaire poétique de vingt pilotes par l'unique survivant de l'escadron. La tradition de l'époque voulait qu'en cas de décès d'une personne on ramène son sceau à la famille. Comme il était impossible de ramener les sceaux des pilotes, la plupart considéraient les étoiles comme leur famille. Le style est volontairement arachaïque basé sur des vers de ving pieds.
Il s'agit d'une série de plus de mille poèmes d'une forme
particulière, chaque poème étant destiné à
un état d'esprit particulier et devant être chantés sous
la lumière des étoiles. Chez certaines anciennes familles Atalen
le passage à la vie adulte implique d'avoir récité tous
les poèmes. Il s'agit de fait d'une forme de méditation très
utilisée dans les ligues stellaires.
La légende veut que l'auteur inconnu de ces 1023 les ait
écrit chaque nuit après avoir dansé sous la
lumière des étoiles. Il aurait atteint la félicité
au 1024ème poème et se serait devenu un
être de lumière et n'aurait ainsi jamais pu transcrire
le dernier poème. Nombreux sont les personnes qui cherchent
ce dernier poème.
Les aventures d'un jeune Eyldar un peu naif durant l'apogée de l'Arlaurientür. Satire des moeurs, émaillée d'épisodes comiques et érotiques. Ce fut une des premières traductions grand public depuis l'Eyldar vers l'anglais, ainsi que l'occasion d'un procès à l'échelle de la Sphère pour les droits d'auteurs.
Recueil de poèmes amoureux à travers les temps. Un Compliment est une forme de poème amoureux relativement court avec toute une série de conventions. De nouveaux compliments viennent régulièrement rejoindre la Légende, avoir un compliment à son nom dans la légende est bien entendu le compliment suprème.
Un des rares textes de "science-fiction" dans la légende. Écrit par la deuxième génération du Clan Maygran il décrit différents projets de terraformation en mêlant habillement explications techniques et descritptions poétiques. Certains chapitres sont très délicats à la lecture en raison de la surabondance de terme spécifiques au Clan.
Ce long poème de plusieurs centaines de pages raconte la dernière chasse d'une Eylwen avant sa mort. La pratique de la dernière chasse, consitant à se laisser mourir durant une chasse était populaire chez certains clans conservateurs durant les débuts de l'Arlauriëntur.
Récit d'une arcaniste fameuse du millieu de l'Arlauriëntur; chaque chapitre est une petite affaire mentale et sa résolution. Mêlant habillement problèmes psychologiques et enquête, ces textes sont très populaires. Il paraitrait que tout une série de chapitres traitant de points surnaturels manqueraient. Son autrice serait disparue durant une des dernières escarmouches avec les Karlans.
Chroniques familliales depuis le point de vue d'une boite à musique [il s'agit en fait plus de l'enregistrement des diverses voix d'une famille que d'une boite à musique au sens terrien] porte-bonheur qui passe à travers les mains de toute une famille. Située durant les troubles de la fin de l'Arlauriëntur et ceux de la Révolution, elle restent toujours optimistes. Ces chroniques furent écrites par le dernier survivant du Clan Tisklenaël pour ses descendants.
Journal de bord romancé d'une des premières expéditions
en direction vers le centre galactique. Si certains épisodes sont réels,
une bonne moitié est immaginaire ou très exagérées.
On trouve dans ce texte plusieurs allusions aux extérieurs. À
noté que ce texte regorge de phrase typiques souvent citées
à tors et à travers par les spationautes Eyldar. Une grande
partie des chants de pilotages classiques sont d'ailleurs tirés de
ce texte.
Les chants de pilotages sont uen vieille tradition des spationautes
Eyldar, toute une série de manoeuvres sont codifiées
et rythmées par des chants chantées par tout l'équipage,
cela tient lieu de compte à rebours. La plupart des passages
délicats ont leur chants, l'interprétation dépend
bien entendu du vaisseau. Malgré les progrès technologiques,
la tradition c'est perpétuée à travers les
millénaires.
Chroniques familliales d'un petit clan d'Eridia, depuis la colonisation jusqu'à la Révolution Eyldarin. Elles n'ont été publiées et donc intégrées que très récemment dans la légende. Mêlant de manière inatendues épisodes comiques et dramatiques avec un style très fluide et un peu sec, ce texte à connu un succès foudroyant.
Gros ouvrage d'une Talendil sur les arts de l'amour émaillés d'anectodes, de trucs et d'idées, il s'agit surtout d'une synthèse de plusieurs millénaires d'arts érotiques écrite de manière très plaisante et souvent pas très sérieuses. Considéré par beaucoup comme le Kama Sutra Eyldar de l'après-révolution. De nombreuses traductions circulent sous le manteau sur Terre. L'auteure, Sihs Silwyrhil, est une des Eylwen les plus connues sur Terre.
Long recit dramatique sur un vaisseau de croisière désemparée lors des derniers jours de l'Arlauriëntur. Drame psychologique plutôt pessimiste. Son auteur semble être parti en exil.
Le titre de seigneur d'arcane est sans doute presque aussi ancien que les
arcannes elles mêmes. Les plus vieux documents y faisant référence
datent du 4ème Âge. À cette époque déjà
on différenciait les seigneurs de terre des seigneurs d'arcanes. Les
premiers s'occupant de tous les problèmes matériels, les seconds
de tout ce qui touchait les arcanes et le surnaturel. Si les premiers agissaient
ostensiblement , les seconds préfèraient la discrétion.
Les Eyldar parlent encore aujourd'hui des deux pouvoirs.
L'influence des Seigneurs d'Arcannes diminua sensiblement durant
la fin de l'Arlaurientür, surtout à cause du caractère
discrêt de leurs actions et la place de plus plus importante
de la gente militaire, plus intéresée dans les problèmes
matériels que spirituels. Certains murmurent que des seigneurs
d'Arcanes appuyèrent très sérieusement la révolution
eylarin... Aujourd'hui lorsque l'on parle de seigneur, on parle
généralement d'un seigneur d'arcane.
Le rôle d'un seigneur est multiple, il doit aider, former et superviser
les jeunes arcanistes, et surtout éviter les troubles pouvant apparaitre
lors de l'éveil de leur don, il sert de police psi, évitant
le "mauvais" usage d'arcanes. Il doit aussi lutter contre les manifestations
super-naturelles. Il sert de guide à tous les arcanistes de sa région.
En cas de crise, il sert aussi de contrepoids aux autorités "matérielles".
Typiquement, un seigneur agira des plus discrètements, avec le plus
de délicatesse possible et en esseyant d'influencer le moins possible
le monde. Les recours à la violence sont limités le plus possible.
Il est habituel qu'un seigneur d'arcane soit en relation avec les autorités,
typiquement les agoras, toutefois aucun ne dépend de l'autre. Il arrive
parfois qu'agora et seigneur collaborent, mais c'est très rare et généralement
le signe d'une crise.
Les méthodes exactes d'action varient totalement selon les
individus, leur caractères et leur pouvoirs. Il est habituel
qu'un seigneur soit une "tête".
Normalement un seigneur est surtout doués dans les arcanes de l'esprit-pensée.
Un seigneur est nommé par un conseil de seigneurs. Lors du rituel,
l'aspirant prête le "lourd serment". Il ne s'agit pas d'une simple promesse,
mais d'un rituel complexe implicant de nombreuses manipulation mentales dans
l'esprit du futur seigneur, le liant à vie à sa tâche.
Il n'a d'ailleurs le droit de mourrir que s'il à trouvé un remplaçant.
Si ce serment les lies très fortement à leur tâche, il
protège généralementle Seigneur ou la Dame de la folie
et des autres problèmes psychiques inhérents à leur tâche.
Traditionnellement ce rituel se fait à la maison Orontyr
sur Olympus. Durant ce rituel, le seigneur choisit son symbole et
son nom. Le nom d'un seigneur est généralement très
simple et souvent lié à une couleur ou un seul mot,
partiellement par habitude de discrétion, partiellement pour
marquer la différence de l'individu avant le serment: seigneur
d'Arcane est un des seuls métiers eyldar à plein temps
et auxquels on ne peut renoncer. Très souvent, les noms sont
"donnés" par les autres seigneurs.
C'est ainsi que l'on désigne la demeure d'un seigneur, elle sert de base à celui-ci, mais aussi d'école pour les jeunes arcanistes et d'hôpital pour certains malades mentaux. Selon la taille de la région administrée, qui peut aller de la vallée à la planète, la demeure peut prendre des dimensions énormes. Typiquement une maison est située dans une zone reculée, propice au calme des études des Arcanes mais surtout par sécurité, il est déjà arrivé que cela "tourne mal" autant du point de vue des entités que celui des humains. De même, cela évite qu'une maison devienne un lieu de pélerinage ou de trop grande influence, ce qui irait à l'encontre de l'idée de base.
Un seigneur d'arcane tend à évoluer par à coups, souvent appellés phases. Généralement la première phase n'a lieu qu'une fois que le Seigneur est établi, souvent le phénomène est mortel, les survivants tendent à être bien plus puissants.
Auteur: Stéphane "Alias" Gallay -- Hébergeur: Stéphane "Fulgan" Grobéty
Contact: via les Forums