Atlani

De Tivipédia
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Modèle:Boxnote Le terme Atalen et la culture qui va autour est un concept qui date de l’Exil. Pendant des millénaires, les Atlani ont été partie intégrante de la culture eyldarin, mais en décidant de vivre séparément des Eyldar, ils se sont trouvés leurs propres référentiels. Dans l’esprit des Eyldar, « Humain » et « Atalen » sont des termes équivalents ; il n’y a que depuis l’arrivée des Terriens qu’on fait réellement le distinguo.

Physique[modifier]

Techniquement, un Atalen est un Humain avec une faible hérédité eyldarin. À l’instar de l’Eylda moyen, un Atalen n’a pas besoin de se forcer beaucoup pour ressembler à un Humain « normal ». Seules la finesse des traits ou la taille des yeux chez certains sujets indiquent une différence.

On peut remarquer que leur taille est sensiblement plus élevée en moyenne que celle des Humains (entre 5 et 10 cm), et ce pour un poids similaire.

Longévité[modifier]

Autre trait typiquement eyldarin des Atlani : leur longévité, qui frise les 500 ans – ce qui est extrêmement dérangeant pour les autres Humains, lorsqu’ils apprennent que le jeunot à côté d’eux a trois fois leur âge. Les Atlani sont toutefois sujets à une forme de vieillissement, plus au niveau mental que physique, qui apparaît entre 300 et 400 ans ; en d’autres termes, ils deviennent gâteux.

Cultures atlani[modifier]

En règle générale, on retrouve chez les Atlani des Ligues atlani la même tendance qu’ont les Eyldar à voir la vie du bon côté et à n’apprécier la guerre que quand elle se déroule chez les autres et de préférence très loin... Néanmoins, un certain nombre de nations atlani gardent un attrait prononcé pour la chose militaire : uniformes rutilants, grandes parades, codes d’honneur, etc.

Comme les Eyldar, les Atlani ont aussi un intérêt pour le caché et le secret. Cependant, la culture atalen voit dans le secret un défi, un mystère à percer. C’est un peuple qui a donné naissance à de grands scientifiques et philosophes – et qui a une réputation de rabat-joie. Les Atlani sont aussi plus formalistes, plus portés sur les détails que les Eyldar, ce qui se retrouve aussi dans leur langage.

Les Atlani sont surtout des gens traditionalistes – entendez par là : « qui ont des traditions et qui y tiennent ». Certaines de ces traditions pouvant apparaître comme sérieusement hermétiques pour des étrangers, et les Atlani étant très sensibles sur ce point, les incidents diplomatiques sont inévitables ; du coup, suivant les tendances, les réactions peuvent facilement aller de l’explication condescendante à la franche hostilité, en passant par le mépris. En dehors des zones « cosmopolites », une bonne connaissance de l’étiquette atalen est recommandée au voyageur.

Les Ligues[modifier]

On appelle « Ligues » les trois royaumes originels des Atlani (Eokard, Listant et Brivianë), et dont on considère le mode de vie comme « traditionnel ». Par extension, on désigne ainsi certains mondes de la Frontière ou indépendants qui ont une culture très proche de celle des Ligues originelles.

  • Les habitants d’Eokard se considèrent par exemple comme les derniers représentants d’une culture royaliste et chevaleresque. Beaucoup d’entre eux travaillent directement pour la royauté et en tirent une grande fierté – même si, quelque part, c’est pour épater la galerie. Même si les rumeurs de « pogroms de touristes » sont très exagérées, on conseille au voyageur qui se rend sur Eokard la plus extrême prudence vis-à-vis de l’institution monarchique.
  • Listant est une planète plus agricole – « arriérée » est un mot qui revient souvent dans la bouche des voisins. De grands clans, au sens de l’honneur très développé, ont la mainmise sur la majeure partie de la planète, qui est aussi réputée pour sa nature sauvage et magnifique et des autochtones fiers et ombrageux. Ils sont souvent impliqués dans des querelles de voisinage portant sur l’usage d’une parcelle de terrain, d’un procédé de fabrication ou sur la vente d’un âne boiteux un peu avant la fondation de l’Arlauriëntur.
  • Brivianë se démarque du lot par une industrialisation plus poussée ; par certains côtés, Brivianë est très proche de la Terre, le respect de l’environnement en plus et les guerres mondiales en moins. C’est un monde qui offre une plus grande ouverture vers la Sphère : beaucoup de visiteurs, beaucoup de résidents étrangers et quelques influences culturelles discutables. C’est aussi une nation de contestataires, qui a passablement mauvaise presse auprès des autres cultures atlano-eyldarin, où on n’aime décidément pas les grandes gueules.

La Frontière[modifier]

Les Atlani de la Frontière sont les vilains petits canards de la Sphère en général et de la culture atlano-eyldarin en particulier. Là où commence la Frontière s’arrête la Civilisation, disent les Eyldar. Les habitants de la Frontière sont souvent vus un peu comme les Américains au XIXe siècle : comme des rustres mal dégrossis, impulsifs et potentiellement dangereux – on ne les préfère aux Terriens que parce qu’ils parlent la langue.

Ceux de la Frontière – terme qui inclut non seulement la FEF, mais aussi certaines planètes et stations indépendantes – ont en général moins tendance à s’appuyer sur des structures étatiques, culturelles et morales et comptent principalement sur eux-mêmes et sur un armement dissuasif.

Si on trouve dans la Frontière un certain nombre de mondes influencés par les schémas culturels traditionnels eyldarin, atlani ou siyansk, beaucoup de communautés sont plutôt calqués sur des modèles plus fermés, individualistes ou claniques. Certains mondes, surtout dans le secteur des Principautés-unies, ont un mélange de traditions provenant des Ligues et des survivances de coutumes plus anciennes. C’est notamment un des rares endroits de culture atlano-eyldarin où des religions développées sont pratiquées.