Citoyen highlander

De Tivipédia
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Comme l'armée, la société highlander est elle aussi hiérarchisée: on parle de simples citoyens, puis de "citoyens de première classe" et de "citoyens d'élite" pour désigner des individus méritants. Le tout est que, pour les citoyens highlanders, cette hiérarchie n'apparaisse pas comme une hiérachie, mais comme des primes au civisme.

Un citoyen de première classe ou d'élite aura droit à un certain nombre d'avantages: certaines réductions d'impôts, choix plus libre (ou prioritaire) dans l'attribution de travail ou de charges, etc. Dans la pratique, et même si c'est présenté comme une prime au mérite, cela pénalise les citoyens jugés non conformes aux critères de civisme de la Fédération.

Ces positions ne sont pas gravées sur du marbre. Une faute grave peut causer une destitution, de même qu'un haut fait signifie souvent une promotion. Et dans tous les cas, une commission ad hoc est chargée de revoir tous les deux ans les nominations. On s'en doute, rancoeurs et haines de voisinage agrémentent ces enquêtes.

On peut partir du principe qu'à peu près un Highlander sur 100 est citoyen de première classe, et un sur 10'000 citoyen d'élite.

On notera que, pour les Highlanders, la citoyenneté est inaléniable: même si un citoyen highlander renonce à sa nationalité dans les faits pour en obtenir une autre (en se faisant naturaliser), il est toujours considéré comme citoyen highlander; il faut une décision de justice pour enlever sa citoyenneté à un natif de la Fédération, décision prévue seulement dans des cas graves (crimes violents, trahison, etc.).