Eyldar

De Tivipédia
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Les Eyldar, c’est un peu le fantasme général de la population anthropomorphe de la Sphère – y compris des Eyldar eux-mêmes, c’est dire ! Résumons : ils sont beaux, grands, immortels et ont régné en maîtres sur ladite Sphère pendant presque dix mille ans. Ça fait beaucoup pour un seul peuple.

Au delà de la façade, les Eyldar sont plus mystérieux. D’ailleurs, ils adorent les mystères, énigmes et autres trucs cachés, à un point tel que beaucoup se demandent s’ils n’ont pas créé eux-mêmes la plupart des mystères qui entourent leur civilisation.

En plus, leur longévité n’en fait pas un peuple très prompt à s’adapter aux changements. Or, avec le Choc terrien, des changements, il y en a eu. Et comme en plus, leur côté « moi-même maître du monde » en agace plus d’un, l’arrivée des Terriens a été une bonne occasion de donner un grand coup de balai dans les vieux standards eyldarin.

Alors, ringards, les Eyldar ? Ce serait les enterrer un peu trop vite.

Physique[modifier]

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Physiquement parlant, les Eyldar ressemblent suffisamment aux Humains pour que certains d’entre eux aient pu de tous temps se promener incognito sur Terre bien avant d’en avoir officiellement le droit.

Les Eyldar ont cependant quelques traits distinctifs : traits fins et symétriques, yeux grands, allongés et en amande et oreilles en pointe. Ils sont imberbes ; leurs cheveux sont en général longs, parfois panachés, les teintes de roux étant extrêmement rares.

En moyenne, un Eylda est plus grand et plus mince qu’un Humain, avec 185–190 cm pour 65–80 kg.

Longévité[modifier]

Les Eyldar peuvent exercer un contrôle assez impressionnant sur leur métabolisme, grâce à une discipline corporelle appelée le suilekor et qui s’apparente à un croisement entre le yoga et le tai-chi. Cela explique en grande partie la rareté des maladies et leur longévité moyenne, qui tourne aux alentours des 2000 ans (certains sont bien plus vieux que cela ; en fait, on ne connaît pas la longévité théorique des Eyldar).

Ils ne vieillissent quasiment pas, du moins physiquement. Les seuls signes de grand âge viennent souvent avec une couleur de cheveux et/ou d’yeux qui change ; les yeux prennent souvent une teinte plus profonde avec les siècles, alors que les cheveux deviennent plus clairs.

La mort est souvent volontaire, décidée par l’Eylda lui-même lorsqu’il estime avoir suffisamment vécu. Techniquement, ce n’est pas un suicide : l’Eylda arrête de vivre, voilà tout.

Cultures eyldarin[modifier]

Officiellement, les Eyldar sont des gens calmes et pacifiques. Pour l’ancienne culture dominante de la Sphère, ça surprend. Ils forment des petites communautés semi-rurales, au rythme de vie adapté à celui de la nature. Le coup du féroce conquérant reconverti dans l’agriculture a d’ailleurs beaucoup fait rire en son temps.

Officieusement, si la société eyldarin a pas mal évolué depuis l’Arlauriëntur, elle reste encore rigide et repliée sur elle-même. C’est probablement pour cette raison que certains d’entre eux sont toujours au fond d’eux-mêmes des « fils des étoiles » et sont attirés par l’Aventure au-delà de leur planète-mère.

Rien que pour énerver les gens coincés, genre Terriens ou Karlan, les Eyldar ont tendance à avoir un comportement pour le moins licencieux en privé, et ce avec une notion de « privé » aux limites étendues. Nudité domestique, bisexualité et partenaires multiples sont la norme. S’ils savent se retenir en société, surtout en dehors de leurs mondes, les Eyldar sont parfois des attentats à la pudeur ambulants.

Les Eyldar de la République[modifier]

La description culturelle ci-dessus s’applique principalement aux Eyldar vivant en République eyldarin. C’est la culture dominante, même si on distingue en son sein pas mal de spécificités.

Ainsi, les Eyldar de Ringalat ont une solide réputation de contestataires, prêts à critiquer tout et le reste, principalement par amour du débat ; dans une société eyldarin qui cherche à éviter le conflit, c’est plutôt mal perçu. Il y a aussi des cultures marines à l’identité très forte, sur des planètes comme Oreanil ou Eridia, ou les ethnies stellaires, nomades ou sédentaires, qui ont depuis longtemps l’habitude de vivre en vase clos et ont gardé leurs petites habitudes tout au long des millénaires.

Les nostalgiques[modifier]

La chute de l’Arlauriëntur n’a pas fait que des heureux. De nombreux membres des anciennes castes dirigeantes ont dû fuir pour échapper aux exactions révolutionnaires. Parmi ceux-ci, réfugiés principalement dans les Ligues atlani et dans la Frontière, beaucoup regrettent le temps béni de l’empire.

Souvent, leur notion de l’Arlauriëntur est complètement idéalisée : la jeune génération n’a jamais connu la réalité de l’ancien régime et est bien souvent bercée par des versions légendaires qui passent sous silence ses pires côtés. Cela ne les empêche pas de rêver à un retour de l’Arlauriëntur. Et quelques-uns ont même les moyens de leurs ambitions...