Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde, Livre 4, chapitre 1 1

Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde, Livre 4, chapitre 1

Cet article est le numéro 1 d'une série de 7 intitulée Erdorin, Livre 4

Un énième cahot vient secouer la grande carcasse de Michael Karlen. Cela faisait trois heures qu’ils roulaient dans un paysage désertique, aux teintes rouges-oranges et les nombreux nids de poule qui constellaient l’antique ruban de goudron étaient les seuls éléments qui rompaient la monotonie du voyage. Et ses vertèbres.

Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde, Livre 4, chapitre 2 0

Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde, Livre 4, chapitre 2

Cet article est le numéro 2 d'une série de 7 intitulée Erdorin, Livre 4

Arko posa d’autorité le double whisky devant Kyoshi avant de replonger la truffe dans son propre verre. Elle s’en empara d’un geste las, le huma précautionneusement et en goûta une courte lampée, ponctuée par une grimace très théâtrale.

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Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde, Livre 4, chapitre 5

Cet article est le numéro 5 d'une série de 7 intitulée Erdorin, Livre 4

Daeithil se réveilla avec l’impression d’avoir dormi des siècles. Ce qui, techniquement, était le cas, mais, d’une part, c’était il y a quelques années déjà et ça n’était pas la même sensation non plus. Elle s’étira, tentant dans la manœuvre de frôler l’anatomie de Kyoshi. Ses doigts ne rencontrèrent que de la literie froissée et un air frais.

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Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde, Livre 4, chapitre 6

Cet article est le numéro 6 d'une série de 7 intitulée Erdorin, Livre 4

Kyoshi flottait.

Là encore, ce n’était pas une image : son corps dénudé se tenait dans une position semi-allongée, quelques centimètres au-dessus d’une couche traditionnelle. L’air était doux et sec, avec une pointe épicée qu’elle était bien en peine de reconnaître.

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Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde, Livre 4, chapitre 7

Cet article est le numéro 7 d'une série de 7 intitulée Erdorin, Livre 4

Arko se réveilla avec une sensation de fraîcheur cotonneuse. Ça aurait pu être agréable s’il n’y avait pas également un mal de crâne épique, une gêne respiratoire et une liberté de mouvement très restreinte. Il lui fallut quelques instants pour se rappeler que la céphalée avait comme origine probable les multiples coups de neutralisateurs reçus. Les autres symptômes s’expliquaient par le fait qu’il était enfermé dans un sarcophage cryogénique, un masque à oxygène mal ajusté sur le museau.